Liens – Le petit patrimoine de la commune de Durbuy

Tohogne

Crucifix d'Herbet

Catégorie:
2. Petit patrimoine sacré

Sous catégorie:
2.1 Les croix

Non catégorisé:

IPIC: Non

Adresse:

Contexte: entre deux tilleul au bord d'un chemin de campagne

Latitude: 50.383211699232

Longitude: 5.4984426498413

Visible: Oui

Accessible: Oui

Etat: Bon

Degradation:

Description:
belle croix située entre deux tilleuls, en pleine campagne. Un pilier élancé en pierre de taille ayant 2,5 m de hauteur, comportant trois éléments, légèrement plus large à sa base et se réduisant juste à son sommet, sert de support à une croix.

Inscription:

Dimension(s):
Hauteur totale: 285 cm hauteur crucifix: 95 cm

Historique: Dans les années ’90, toutes les pierres de taille primitives ont été remplacées par des neuves ayant les mêmes proportions. Vers l’an 2000, des vandales renversèrent le monument. Les trois éléments de pierre de taille le constituant et la grande croix de fer comportant un antique et massif Christ en fonte gisaient lamentablement dans le champ de culture voisin. La croix fut soustraite aux convoitises par un Tohognois, en plein accord avec les autorités communales. Bien après le triste événement, ce monument fut remis debout sans la croix qui, elle, avait fait son temps. Monsieur Albert Wenin, maçon communal, découvrit, au cimetière de Villers-Sainte-Gertrude, une belle croix en pierre abandonnée, susceptible de retrouver une nouvelle jeunesse au-dessus du monument de Herbet. Du projet, il passa rapidement aux actes. Le hasard voulut que, quelques jours plus tard, l’ancien Christ, restauré par des privés, refît surface, mais trop tard, la place était occupée. Surprise et désolation de M. Wenin ! Fallait-il enlever la nouvelle venue ou sacrifier l’antique crucifix ? Une visite sur place fit disparaître le dilemme. Il fut décidé de faire coexister les deux croix. L’originelle serait fixée à l’avant du monument et solidariserait ainsi les deux éléments supérieurs. Ce qui fut dit fut fait. Subsistait un doute quant à l’effet esthétique général. Mais non, c’est globalement harmonieux et d’ailleurs les passants ne remarquent rien d’anormal. Deux croix ne valent-elles pas mieux qu’une seule ? Il était écrit que ce monument souffrirait encore. En octobre 2007, de nouveau il était bien malmené. Les malandrins n’ont pas fait dans la dentelle : ils ont même déstabilisé sa base. Tout était à refaire. Heureusement, les services communaux ont, dès le 10 octobre, remis le tout en place et de maîtresse façon. ( source: www.eglise-romane-tohogne.be )

Remarques:

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